Une exposition inédite dans un décor de brasserie éphémère

À la suite des mesures sanitaires annoncées le 3 novembre 2020, Semaines de la lecture a dû fermer l’exposition.

La Brasserie « Au bout de la langue » réouvrira dès que possible.
En attendant, voici quelques images en guise d’amuse-bouches.

De quoi parle l’expo ?

De la langue, issue de brassages multiples.
De la langue vivante et de partage, à consommer sans modération… de quoi aiguiser un appétit émerveillé pour la langue et les mots.

La Brasserie « Au bout de la langue » propose un service original destiné à favoriser l’intérêt pour la langue auprès de tous les publics – et surtout les jeunes.

  • Sommes-nous consommateurs ou producteurs de langue ?
  • Le français : la plus belle langue ? tu parles !
  • Une langue c’est pour… faire quoi d’abord ? la tirer ?
  • Et autres impertinences plus sérieuses qu’il n’y parait.

Lorsque vous quitterez la Brasserie « Au bout de la langue » :

  • On ne vous aura pas saoulé de mots, vous serez enchanté par vos découvertes.
  • Vous aurez pris conscience des enjeux et des pouvoirs de la langue, orale et écrite.
  • Les textes lus, entendus, emportés vous accompagneront longtemps.
  • L’envie vous prendra d’y revenir pour partager avec d’autres d’autres mots, et peut-être pour en dire, en inventer, en apprendre, en écrire, en offrir.
  • Vous sortirez émerveillé par la diversité, l’héritage, le brassage qu’est la langue.
  • Vous vous souviendrez que la langue est à toutes et tous.
  • Nous faisons la langue, et la langue nous fait.

Comité de création
Marie-Laure Monney, Agnès Jobin, Olivier Vonlanthen, Pauline Bloch, Françoise Vonlanthen

Avec des contributions et des textes inédits de
Marie-Claire Gross
Laurence Verrey
Marie Houriet
Jérôme Meizoz
ainsi qu’une psychiatre, une artiste, un sportif, un architecte, un prof-écrivain, une graphiste féministe, un avocat

Scénographie et graphisme
wapico
accompagné du génie créatif de Michael Egger (a n y m a)
avec la participation de l’eikon, d’Atelier 48, d’écrivains et écrivaines suisses, et de René Walker
ainsi que les voix de Krystel Carrel et Michel Lavoie, tous deux comédiens

Une expo généreusement soutenue par